Les zones de rusticité sont un système de classification des températures hivernales. Chaque zone est définie par la température minimale annuelle moyenne, et les plantes sont classées selon la zone la plus froide à laquelle elles peuvent survivre. Ce système a été mis au point par l'USDA et publié pour la première fois en 1960.
La carte du département américain de l'Agriculture (USDA) divise l'Amérique du Nord en 13 zones, chacune étant plus froide ou plus chaude de 10 °F que la précédente, avec des subdivisions en demi-zones de 5 °F. Le Canada, l'Europe, l'Australie et la Chine ont leurs propres versions. Un jardinier de la zone 5 peut planter une variété de pommier adaptée à la zone 4, mais devrait bien réfléchir avant de planter un figuier de zone 7.
Ce que les zones ne vous disent pas
- Chaleur estivale, humidité et pluie
- La couverture neigeuse, qui isole les racines
- Type de sol et drainage
- Durée du jour et vent saisonnier
Les zones de rusticité ne sont qu'un point de départ, pas une vérité absolue. Dans les régions marginales, les producteurs exploitent souvent les microclimats pour repousser les limites de la rusticité : un mur exposé au sud, un brise-vent ou une plate-bande surélevée peuvent permettre à une plante de survivre dans une ou deux zones de rusticité différentes de sa classification officielle.
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