On commence par 0 et 1. On les additionne pour obtenir 1. On additionne 1 et 1 pour obtenir 2. On additionne 1 et 2 pour obtenir 3. La suite se poursuit : 0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, et ainsi de suite. Chaque terme est la somme des deux précédents.
Cette suite se retrouve dans la nature : la disposition des feuilles sur une tige, les spirales d’une pomme de pin, la ramification des arbres. Le rapport entre deux termes consécutifs tend vers le nombre d’or, soit environ 1,618. Ce nombre fascine les artistes, les architectes et les mathématiciens depuis des siècles.
Fibonacci a introduit la suite en Europe en 1202, bien que des mathématiciens indiens l'aient étudiée auparavant. Elle apparaît en informatique, en biologie et en modélisation financière. La suite est simple à générer mais riche en propriétés.
- Chaque terme est la somme des deux qui le précèdent.
- Ça commence par 0, 1, 1, 2, 3, 5, 8...
- Le rapport des termes consécutifs tend vers le nombre d'or
- Se rencontre dans la nature et l'informatique
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