La fête est finie. La crise est la douloureuse gueule de bois qui suit une période de prospérité, lorsque l'activité économique se contracte brutalement et que l'optimisme qui avait alimenté l'expansion s'évapore. Les usines réduisent leurs effectifs. Les magasins ferment. Les banques durcissent leurs conditions de crédit. Les ménages qui s'étaient fortement endettés pendant les périodes fastes se retrouvent soudainement surendettés.
Les crises économiques ne se résument pas à des chiffres sur un graphique. Elles se traduisent par des expulsions, des faillites et de longues périodes de chômage. La crise financière de 2008 en est un exemple récent : un boom immobilier fondé sur les prêts hypothécaires à risque s’est effondré, entraînant la chute de grandes banques et déclenchant une récession mondiale. La Grande Dépression des années 1930 fut bien pire, avec un taux de chômage aux États-Unis atteignant environ 25 %.
La reprise après une crise peut être lente. Les entreprises hésitent à investir. Les consommateurs privilégient le remboursement de leurs dettes à la consommation. Les banques thésaurisent. Les décideurs politiques sont soumis à des pressions pour agir, mais les outils à leur disposition, comme les baisses de taux d'intérêt et les plans de relance, ne produisent pas toujours des résultats immédiats. Parfois, le mieux que l'on puisse constater est que la crise finit par se résorber.
À quoi ressemble un buste
- Chute des prix des actifs
- Augmentation des saisies immobilières et des faillites
- Forte hausse du chômage
- marchés du crédit gelés
- Baisse des dépenses de consommation
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