Un logo peut être agrandi à la taille d'un panneau d'affichage sans perdre sa netteté. C'est la promesse des graphismes vectoriels, des images définies par des tracés mathématiques plutôt que par des pixels. Chaque forme est décrite par des points, des lignes et des courbes aux coordonnées précises. L'ordinateur redessine la forme à la taille souhaitée, ce qui évite tout flou et tout effet d'escalier. Adobe Illustrator, Affinity Designer et Inkscape fonctionnent tous de cette manière.
Les fichiers vectoriels restent légers car ils stockent des instructions et non des données de pixels. Une illustration complexe peut peser quelques centaines de kilo-octets, tandis que la même image matricielle peut atteindre plusieurs centaines de mégaoctets. C'est pourquoi les vecteurs sont parfaitement adaptés aux logos, icônes, polices de caractères, graphiques et schémas techniques. Le format SVG a popularisé les vecteurs sur le web, et on les retrouve désormais dans les icônes d'interface, les illustrations animées et les visualisations de données.
Là où les vecteurs fonctionnent le mieux
- Logos et marques apparaissant à différentes tailles.
- Icônes et éléments d'interface à l'écran.
- Typographie et formes des lettres.
- Cartes, graphiques et dessins techniques.
Les vecteurs ont leurs limites. Ils gèrent bien les aplats de couleur et les contours nets, mais les photographies et les textures picturales sont plus adaptées au format raster. La plupart des projets graphiques combinent les deux, en plaçant une photographie raster derrière les textes et les formes vectorielles.
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