Le BDSM regroupe la domination, la soumission, le sadisme et le masochisme. Son point commun réside dans les jeux de pouvoir ou de sensations consentis qui dépassent les schémas sexuels traditionnels. Une scène peut se limiter à un foulard en soie et à une instruction chuchotée. Elle peut aussi impliquer une panoplie complète de cuir et un budget de douleur négocié.
Le consentement est fondamental. Avant toute pratique, les limites, les mots de sécurité, les aspects médicaux et les soins post-pratique sont négociés. Même en étant conscient des risques, le jeu comporte des risques. Lorsque l'ego prend le pas sur la compétence, des blessures nerveuses, des troubles circulatoires et des traumatismes crâniens peuvent survenir. L'expérience au sein d'une communauté, et non pas seulement via une barre de recherche, réduit ces risques.
Les rôles ne définissent pas les personnalités pour la vie. Un patron le jour peut être un employé le soir. On passe d'un rôle à l'autre. La dynamique doit rester dans l'espace que vous avez convenu de mettre en place, surtout si vous partagez un bail et un agenda.
Structure minimale
- Un oui clair aux actes spécifiques prévus.
- Une méthode pour y mettre fin, qui fonctionne même si la parole est difficile.
- Un plan pour les notes, le travail du lendemain et les moments de détente.
- Pas de jeu lorsque le jugement est porté sur les substances.
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